Une française découvre un animal disparu depuis 500 ans !

Une française découvre un animal disparu depuis 500 ans !

Le Moa est une sorte de grande autruche endémique de Nouvelle-Zélande que l’on croyait éteint depuis 500 ans déjà. En effet, l’oiseau terrestre faisait un festin de roi pour les maoris. Il a donc été décimé en quelques siècles par les premiers habitants de Nouvelle-Zélande. Or hier, Marianne, une française en villégiature dans le Fiordland, aurait découvert un spécimen mâle encore vivant !

L’incroyable rencontre qui a eu lieu sur un sentier du Fiordland National Park est avéré par le DOC, le Department Of Conservation, qui gère les espaces naturels en Nouvelle-Zélande, grâce à la photo fournie par Marianne et par des plumes qu’elle a pu tirer à l’animal avant qu’il ne continue sa route vers les épaisses forêts du parc national. Suite à une conversation téléphonique que nous avons eu avec Marianne hier soir, elle nous confie « que le Moa n’était probablement pas habitué à la présence humaine et semblait comme pétrifié ». Ce qui a permit a François, son mari, de prendre cette incroyable photo avant que l’animal ne s’enfuit. De ses dires, il n’était particulièrement pas rassuré lorsque Marianne s’est approchée de l’animal, et surtout « lorsqu’elle a eu le culôt de lui arracher une plume ! ».

Depuis, cette information fait le tour de tous les médias sociaux en Nouvelle-Zélande et le pays s’enflamme pour cette étonnante découverte qui remet en cause toutes les théories sur l’extinction de l’espèce. Selon John Key, qui a la double casquette de Premier Ministre et de ministre du tourisme, cela ouvre de nouveaux débouchés pour le secteur et promet des revenus substanciels lorsque « nous aurons capturé le Moa et que nous l’aurons déplacé dans un parc à thème plus adapté à sa contemplation par les visiteurs » (sic).

Nous vous tiendrons informés des suites de la battue géante qui s’organise dès demain. Une traque organisée par les Chasseurs Alcooliques Anonymes (CAA) en collaboration avec le DOC. Car, selon les dires de Bryan Billey, le porte-parole de CAA, « on ne peut laisser un tel animal vivre en paix dans la nature. L’homme doit montrer qui est le chef ». On vous laisse méditer sur ses sages paroles… et sur les poissons d’avril !

Sébastien

Photo : courtesy of Britz THL

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